* Interférence avec l'examen microscopique : Les crèmes, lotions et autres produits topiques peuvent obscurcir le champ microscopique, rendant difficile, voire impossible, la visualisation des cellules cutanées, des éléments fongiques, des acariens ou d'autres agents pathogènes. Ils peuvent créer des artefacts ou des débris qui imitent des structures réelles, conduisant à des faux positifs ou à des diagnostics manqués.
* Inhibition de la croissance fongique ou bactérienne : Certaines crèmes contiennent des ingrédients antifongiques ou antibactériens qui pourraient inhiber la croissance des organismes en culture, conduisant à des résultats faussement négatifs. Même si la crème ne contient pas ces ingrédients, elle peut quand même altérer la flore naturelle de la peau et affecter les résultats de la culture.
* Modification de l'environnement cutané : Les crèmes peuvent modifier le pH, le niveau d’humidité et l’environnement général de la surface de la peau. Cela peut influencer la distribution et la viabilité des micro-organismes, affectant potentiellement la précision de l’échantillon de grattage.
* Faux positifs : Les émollients tels que les crèmes peuvent provoquer des faux positifs dans les tests d'hydroxyde de potassium (KOH), un test largement utilisé pour identifier les infections fongiques.
En résumé, s’assurer que la peau est propre et exempte de crèmes avant de la gratter permet d’obtenir un échantillon clair et représentatif, maximisant ainsi les chances d’un diagnostic précis.